Entretien avec le docteur Christian Tal Schaller

Publié le par pierre eric

Depuis plus de 20 ans, Tal Schaller donne des coups de pieds dans la fourmilière médicale. Il parcourt inlassablement les routes afin de nous faire prendre conscience de notre responsabilité dans la gestion de notre santé. Tal et sa compagne Johanne Razanamahya nous parlent ici de leur approche de la santé. Leçon de bien-être…

L’Essentiel : “La santé, ça s’apprend” dites-vous souvent. Avez-vous constaté une évolution des mentalités ces 20 dernières années·?

Tal Schaller : J’observe la situation depuis le début de ma pratique médicale, il y a 30 ans, et je constate que de plus en plus de gens comprennent que leur santé dépend d’eux-mêmes et non des découvertes des laboratoires pharmaceutiques. L’époque où l’on croyait que la médecine scientifique allait apporter la santé sans que chacun doive se prendre en main s’achève. Malgré les pressions des multinationales de la chimie et des vaccins, de plus en plus d’individus sortent du moule de l’obéissance aux experts et apprennent à gérer leur santé eux-mêmes. La médecine holistique, qui s’occupe de l’être humain dans sa totalité physique et psychique, se développe à grande vitesse sur toute la planète.

L’Ess. : Quel a été l’événement déclenchant de votre intérêt pour une autre médecine?

Tal Schaller : Lorsque j’étais jeune médecin généraliste, j’ai décidé de faire l’expérience de consommer pendant 3 jours un des médicaments chimiques en vogue à cette époque et cela m’a rendu très malade·! J’ai pris conscience que la chimie n’apporte pas la santé. A mon sens, on devrait utiliser la plupart des médicaments chimiques seulement dans le cadre des hôpitaux, où ils peuvent nous sauver la vie. Mais en médecine générale, il est nettement préférable d’utiliser des médecines douces et surtout d’éduquer ses patients aux principes simples de la gestion de sa propre santé·: alimentation variée, végétale et vivante (sans exclure de temps à autre des plaisirs de la gastronomie, ce que j’ai décrit dans mon livre «·L’alimentation plaisir·», paru aux Editions Vivez Soleil), apprentissage des techniques de défoulement émotionnel, de pensée positive et de visualisation, méthode de méditation et développement de l’intuition qui nous permet d’être reliés à chaque instant à notre médecin intérieur.

L’Ess. : Vous considérez-vous plus comme un guide spirituel ou comme un médecin·?

Tal : Je me considère comme un médecin holistique qui cherche à éduquer ses patients à devenir indépendants, c’est-à-dire à ne plus dépendre de conseillers extérieurs, mais à recevoir de l’intérieur d’eux-mêmes les informations leur permettant de vivre dans la santé et le bonheur. J’ai écrit plusieurs livres en collaboration avec mes guides spirituels et une partie du travail que nous faisons, Johanne et moi, consiste à enseigner comment entrer en contact avec son âme, son ange gardien, ses guides de lumière et ses animaux de pouvoir.

L’Ess. : Selon vous, que se passe-t-il après la mort·? Croyez-vous en la réincarnation·?

Tal : Johanne ayant écrit: “La mort n’est jamais un accident” (paru aux Editions Vivez Soleil·), il est évident que je ne peux plus renier mes expériences·! Même si j’ai vu de mes yeux vu des entités célestes (anges et guides spirituels) nous accueillir avec plein d’amour après le fameux tunnel.

L’Ess. : Tal, je crois que le concept d’avoir plus qu’une vie est essentiel pour sortir de la confusion mentale et des dogmes matérialistes. A mon sens, limiter la vie à une seule existence nous enferme dans la peur et nous empêche de comprendre le sens profond de nos expériences de vie sur terre. Seul notre corps physique peut mourir. Nos corps émotionnel, mental et spirituel sont immortels. Avez-vous eu des réminiscences de vos vies antérieures·?

Johanne : bien évidemment. Non seulement j’ai vu que j’avais eu beaucoup de vies, avec Tal mais aussi avec un nombre impressionnant d’autres êtres humains. Seulement voyez-vous, ma particularité est que je ne révèle pas ce que je sais de mes identités passées afin de ne pas nourrir des conflits, ni d’en devenir dépendante. J’ai aussi compris qu’il y a des gens qui revendiquent avoir été le même personnage célèbre (et se disputent) et il est trop tentant de se servir de ces réputations du passé pour s’enorgueillir. On peut perdre sa liberté dans ce jeu-là…

Tal : Oui, car j’ai travaillé avec des milliers de patients en détente profonde pour remonter dans le tunnel du temps jusqu’à la cause de leurs problèmes. J’ai décrit cela dans “L’épée de lumière, 25 ans de psychothérapie spirituelle” (paru aux Editions Altess). Dans certains cas, les nœuds se trouvent dans l’enfance, dans d’autres ils se situent dans des vies antérieures. Ce travail sur le passé est d’une grande efficacité pour que le présent soit libéré des blessures anciennes et puisse être plein de santé et de joie de vivre.

L’Ess. : Si l’on vous permettait d’être écoutés par tous les hommes pendant une minute, que leur diriez-vous d’essentiel?

Johanne : De ne jamais oublier que nous sommes avant tout des élèves de la vie qui ont droit à des erreurs et qui se guériront très vite en recevant de l’indulgence, de la tolérance, de la compassion et beaucoup, beaucoup d’amour intelligent et sans condition à la place des reproches et des répressions. Nous formons tous un seul et même corps et les déséquilibres ne sont que les manifestations de plaies non fermées que nous pouvons guérir sans plus les aggraver avec nos rejets.

Tal : Délivrons-nous de toutes les croyances fondées sur la peur, la dépendance envers autrui, la comparaison et la compétition, écoutons notre voix intérieure et laissons-nous guider par elle vers la santé physique, la paix du cœur, la créativité mentale et la conscience spirituelle. Nous ne sommes pas que des êtres de matière mais aussi des êtres spirituels, venus des mondes de lumière, qui avons créé un corps mental, un corps émotionnel et un corps physique pour apprendre à vivre heureux sur la planète-école Terre.

L’Ess. : D’après vous, quelles questions essentielles devrait se poser tout homme venant sur Terre·?

Johanne : J’aimerais encourager les gens à s’interroger sur qui ils sont réellement et à qui ils servent pour les pousser à découvrir leurs potentiels. Je rappelle la vision que nous donnons à nos stagiaires et à tous ceux qui nous écoutent en conférence·: se demander si nous ne sommes pas venus apprendre à vivre l’amour dans tous nos actes pour ne plus nous décourager face aux difficultés quotidiennes. Le jour où nous acceptons de voir en les autres des testeurs d’équilibre qui nous donnent l’occasion de nous verticaliser à tout prix, nous éclaterons de rire en les remerciant.

Tal : La question clé que nous devons nous poser est·: «·Qui suis-je·?·». Il s’agit de prendre conscience de notre nature multidimensionnelle d’être d’origine divine.

L’Ess. : En ce début du nouveau millénaire, que peut-on vous souhaiter·? Et vous-même, que souhaitez-vous aux hommes et femmes du monde·?

Johanne : J’aimerais que l’on accueille ce que je pense être et avoir sans condition, dans la confiance que je suis une entité positive et indispensable à l’évolution de l’univers, comme le sont tous les êtres.

Je souhaite aux hommes et aux femmes de notre monde la capacité d’affirmer tout ce qu’ils ont développé d’utile et de bon en s’accordant le titre de maître spirituel, comme moi, sans attendre d’eux qu’ils soient parfaits avant de se permettre de s’aimer. Je n’aimerais plus avoir de doutes sur quiconque, mais compter sur tous nos acquis réunis pour la guérison de notre planète. Nous sommes des êtres semblables et uniques pour ne plus faire aux autres ce que nous ne voulons pas qu’on nous fasse et pour apprécier la variété comme ingrédient de la complémentarité.

L’Ess. : Quels sont vos projets pour l’année qui vient·?

Johanne & Tal : Nous aimerions que le Domaine de Faujas devienne un centre d’apprentissage qui diffuse tous les enseignements pour l’épanouissement de l’intellect et du cœur sur un même pied d’égalité. Nous souhaiterions que des enseignants différents mais respectueux les uns des autres puissent collaborer ensemble dans l’idée que ce que l’on ne comprend pas est compris par d’autres et ce qui ne passe pas par l’un passe par d’autre… Pour nous, il n’y a pas de charlatans. Nous avons découvert que ceux qui posent une telle affirmation n’ont pas toujours pris la peine de mener des enquêtes rationnelles et justes qui prouvent que les accusés n’ont pas donné quelque chose de beau, de profond et de libérateur à au moins un être humain.

Tal SCHALLER et Johanne RAZANAMAHAY SCHALLER animent des stages toute l’année sur la santé, le bien-être et la communication spirituelle en France et à l’étranger.

Source: hppt://membres.lycos.fr  

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M
tout ceci n'a rien à voir avec le végétarisme mais avec des théories fumeuses et soi-disant prouvées ("j'ai vu des être de lumières"...) qui ne servent qu'à vendre des livres et des conférences, si ces personnages voulaient le bien de l'humanité ils n'en feraient pas commerce car le commerce de ces idées est tout sauf un gage d'amour universel, bien au contraire!
Soi heureux achète mes livres et mes places de conf...
Est-ce que jesus vendait sa parole?

Le simple fait d'en faire commerce trahi le fait qu'ils sont de sombres charlatans!
Lorsque l'on vous vend le bonheur ne l'achetez pas c'est un faux! Le vrai bonheur, l'amour, ne peuvent que se donner sinon c'est de la prostitution...
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